Carnet de Voyage – Europe & Turquie

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Cette page résume mon séjour en Europe et en Turquie. Veuillez m’excuser pour le style d’écriture très bref, mais mon objectif est de vous partager ce que je vois et vis sur la route.

Notes sur la Turquie (Octobre 2016)

(Vous trouverez d’autres notes plus detaillées sur la culture locale dans la rubrique “Istanbul”. Ce premier voyage à Istanbul avait été fait en Septembre sans la moto).

  • Visites et trajets:
    • Passage de frontière avec la Grèce près de Kesan, et nuit passée à Kesan, puis route de Kesan à Kütahya en passant par la peripherie d’Istanbul et en prenant le bateau à Yalova (9h de moto ce jour là).
    • Route de Kütahya à Pamukkale et visite du site archéologique de Pamukkale et ses bains naturels, puis première nuit sous la tente depuis que j’ai recupéré ma moto (mieux pour mon budget mais les autres jours, j’étais arrivé trop tard pour me trouver un emplacement). Le site de Pamukkale, inscrit au patrimoine de l’Unesco depuis 1988, est impressionant car on y trouve non seulement les restes (très bien entretenus) d’une ville Romaine, avec le fameux Theatre de Hierapolis), mais aussi un ensemble de tufières entièrement élaborées par les eaux chaudes qui s’écoulent de la montagne. Pour certains, il n’y a pas de théatre Romain qui se trouve en meilleur état que celui de Hierapolis. En effet, après un tremblement de terre, la Mission Italienne a devoué beaucoup de ressources pour le renover. Quand aux bains, le paysage est tout blanc et il y a plusieurs bains d’eau bleue turquoise. Les Romains s’y baignaient. Dans ce site, il est interdit de marcher avec des chaussures. Il faut donc être pieds nus ce qui nous donne l’impression de marcher sur de la meringue. Pas top car j’ai du porter ma tenue complète de moto.
    • Route de Pamukkale à Isparta et thé au bord du lac d’Egirdir (plus d’info ci- dessous).
    • Lac de Beysehir
    • Lac de Salda Golu
    • Barage et lac de Altinapa, près de Konya
    • Route de Isparta à Konya (paysages magnifiques – je sens que je vais aimer cette région et ce qui m’attend car les paysages sont plus exotiques et moins similaires à ce que l’on peut voir à l’ouest d’Istanbul et aux alentours.
    • Route de Konya à Cappadocia. La route pour y arriver n’était qu’une route droite de 200km à travers un desert. Le vent était glacial et de face donc je n’avancais pas. J’ai vu mes premiers camps de refugiés au loin sur des plaines non fertiles.p1010246
    • Cappadocia est aussi un site appartenant au Patrimoine de l’Unesco. Le paysage de Cappadoce présente une morphologie se caractérisant pour l’essentiel par des plateaux formés par les cendres et les boues rejetées par les volcans avoisinants, des gorges, des cheminées de fées, ainsi que de grandes plaines constituées de résidus volcaniques. De nos jours, l’érosion continue : les pitons et les cônes actuels sont donc voués à disparaître, mais d’autres se dégagent peu à peu en bordure des plateaux. Les Chrétiens ont utilisé les grottes et tunnels pour se réfugier à l’époque ou le Christianisme n’était pas reconnu dans la région. Les villes souterraines (j’ai visité celle d’Ihlara) servaient aussi à cacher des aliments, du blé et des animaux. On pouvait y mettre 30 000 individus. La visite de cette ville souterraine est impressionante car elle est sur plusieurs niveaux. Il y a un grand nombre de trappes et de pièges pour se protéger des ennemis. Certaines parties sont naturelles mais d’autres ont été faites par l’homme.
    • Visite du canyon de Selime
    • Route de Cappadocia à Erzincan (540 km) qui était tout simplement spectaculaire. Les paysages étaient très variés, allant des terres agricoles aux déserts de pierres. C’est actuellement la récolte des pommes de terres et c’était beau de voir des centaines d’hommes et de femmes travailler la terre. La récolte semble se faire manuellement; ces dernières sont mises dans des sacs blancs tout les 5 mètres dans les champs, puis les tracteurs les ramassent. Ces mêmes tracteurs mettent ensuite leurs cargaisons dans des camions qui vont ensuite aux cooperatives. Il y en avait tout les 30km et on pouvait voir les camions se faire peser. Je trouve cette logistique très bien réfléchie. Les ramasseurs de pommes de terres semblent vivre comme des manouches sous des tentes près des champs. Malheuresement, certains camions n’arrivèrent jamais à la cooperative et j’en ai vu quelques-uns dans la chaussée. Je n’ai même pas oser en prendre quelques-unes pour accompagner mes repas. L’Est semble beaucoup plus pauvre que l’Ouest. Pendant 2h je n’ai vu aucune voiture, et en arrivant vers Erzincan, après un col glacial à 2400m, j’ai appercu mes premiers camions avec des plaques Iraniennes. Ces derniers roulent sans phares, même de nuit. Pratique.
    • Route d’Erzincan à Erzurum: Le paysage était encore plus aride et un grand nombre de villages étaient complètement abandonnés. J’ai continué à suivre la pipeline en construction (que je suivais depuis une centaine de km) et ces grands projets intra-pays sont juste incroyables à voir en pleine nature. Les ouvriers sont logés dans des camps sommaires sur les quelques plateaux que la nature a à offrir. Sans contexte, on pourrait croire que ce sont des camps de refugiés. L’homme semble être capable de tout. Il semblerait que ça soit la pipeline du projet Nabucco qui ammenera du gaz de la mer Caspienne à l’Union Européenne en passant par la Turquie, la Roumanie, la Bulgarie, Hongrie et l’Autriche. Il y avait une plus grande présence militaire et on pouvait voir certains chars miltaires aux entrées des villes et le long de la route. Pour contexte, cette zone est tres militarisée car elle servait de base stratégique pour les Américains pendant la guerre froide. J’ai été arrêté par un policier qui m’a demandé mon passeport. En voyant le nombre d’usines abandaonnées, il semblerait qu’Erzurum eut un passé industriel. Le centre est très vivant car la ville détient la 2eme plus grande université du pays. Il y a même un mall à l’américaine. Les jeunes sont très occidentaux dans leurs manières de s’habiller. Très peu de femmes sont voilées. Comme il n’y a pas grand chose aux alentours, je ne sais pas où vont aller ces étudiants après leurs etudes. Istanbul?
    • Route d’Erzurum à Van en longeant un canyon, puis un désert puis le Lac de Van. Je suis arrivé près du lac au moment du couché du soleil et les couleurs étaient phénomenales. Il y a un peu plus une apparence d’Automne au bord ce qui rendait la scène magique. S’il n’avait fait si froid et s’il y avait des terres non agricoles accessibles, j’aurai planté ma tente.p1010367
    • Passage de frontière à Kapikoy Border Gate pour l’Iran.
  • Anecdotes sympas ou moins sympas:
    • Poste de frontière avec l’Iran: Le passage de frontière fut une belle aventure à cause de la condition des routes boueuses, où j’ai du affronter la neige, le brouillard et la pluie du côté Iranien. Heuresement, la veille, j’avais fait mettre des pneux offroad. En quittant Van, je n’étais même pas certain de pouvoir rentrer en Iran à cause du message que j’avais reçu du Consulat en Croatie, m’informant que la loie avait changé et qu’il n’était plus possible de rentrer en Iran avec une moto d’un moteur supérieur à 250cc. J’avais donc dis à l’Auberge de Van que je serai peut être de retour. La route jusqu’au poste de frontière fut assez intense à tel point que je pensais avoir creuvé, malgré la boue. Après la sortie de Van, il y a avait une sensation de “no man’s land” donc ce n’était pas la où il fallait creuver car je n’aurai pas vraiment trouvé d’aide. Je n’ai encore pas eu à changer mon pneu par moi-même donc j’espère que ma première fois se passera dans une zone civilisée.
      Une fois arrivé au poste de frontière, cette sensation de “no man’s land” n’existait plus. Même dans le métro Londonien aux heures de pointes, il y a moins de monde au m2 qu’à ce poste de frontière. Même s’il n’y avait eu personne sur la route, ces gens sont venus par bus, sans doute plus tôt dans la journée. Tout le monde se poussait et criait. Kapikoy Boder Gate ne doit pas être un poste de frontière pour les transits commerciaux, et tout était ecrit en Turc ou Perse. Côté Turc, la Douane fut assez simple mais ils gardèrent mon passeport assez longtemps au niveau de la Police des Frontières. Ils finirent par me le rendre et il était temps de commencer les procédures côté Iranien. Le chaos était pire et ne lisant pas le Perse je me suis mis dans la mauvaise file, et c’est seulement après 45 min que je me suis dis que j’allais trouver un moyen plus efficace. J’avais laissé ma moto dehors et je ne voulais pas que des passants mettent un petit cachet de drogue ou autre chose dans mon sac, pour ensuite m’arrêter. Je ne sais pas si cela arrive souvent mais bon, je préfère limiter les malchances. J’ai donc décidé de sortir du batiment et m’avancer avec la moto. Là, un enfant passeur s’approcha de moi et me proposa de m’aider (il devait avoir 10 ans et ne parlait pas Anglais, mais il connaissait le processus par coeur). Il m’aida donc à sauter la queue. La Police des Frontières regarda mon Passeport ainsi que mon visa, mais le premier Officier m’annonca qu’il ne me trouvait pas dans la database (fin c’est ce que j’ai compris) et qu’il ne pouvait pas me mettre un tampon d’entrée sur mon Passport. Je n’avais pas d’autre choix que d’aller voir un autre agent, qui me mis un tampon. Cependant, je lui fis comprendre que je voulais aller en Iran et non en Turquie donc que j’avais besoin d’un tampon d’entrée et non de sortie. Il me le mis et il était donc temps de passer aux douanes.C’est aux douanes que je pensais que tout allait échouer à cause de l’email que j’avais reçu des Autorités Iraniennes. Plusieurs personnes s’approchèrent de moi (sans doute des Fixeurs) pour me proposer de l’aide mais je refusai. Je cherchai quelqu’un avec un uniforme, pour éviter les propabilités de me faire avoir. Difficile à trouver. à il fallait à tout prix que mon Carnet de Passage soit correctement rempli. Cependant, ils étaient assez réticents et me dirent “No problem you can go”. Cette réponse n’était pas suffisante car pour être aux normes, il faut que le Carnet de Passage (Passeport pour la moto) soit correctement rempli à l’entrée et à la sortie du pays. Sinon, je ne pourrai pas sortir et je ne pourrai pas récupérer les milliers d’euros que j’ai mis en deposit avant de partir. Après avoir insisté, ils me le remplirent. C’est écrit en Perse donc je ne sais pas si ça a été bien fait. Dans ces cas la, il faut faire confiance aux locaux. Après 3h à la Douane, la porte métalique qui sépare la Douane du reste du pays s’ouvra pour moi. J’étais donc libre, mais toujours aussi gelé et trempé. Mes conditions ne s’ameliorèrent pas jusqu’à mon point de chute à Khoy.
    • A Van, le propriétaire de l’auberge, qui n’a ouvert qu’il y a seulement quelques semaines m’a proposé de le rejoindre à une soirée avec ses ami(e)s locaux. Ils étaient tous Kurdes et fiers de l’être. Les hommes sont tous très barbus avec un poil foncé et les filles ne semblent pas du tout voilées. Nous avons pas mal discuté d’Erdogan, de sa culture Kurde, de son business mais surtout beaucoup dansé. Premièrement, par rapport au Kurde, ce que j’ai retenu est qu’ils ne sont pas Arabe, qu’ils forment le plus grand peuple au monde sans état en étant 40 millions. Le Kurdhistan est un territoire grand comme la France. Sous l’Empire Ottoman, ils jouissèrent d’une autonomie relative mais la première Guerre Mondiale va tout bouleverser lorsque les Alliés vont diviser le Moyen Orient. Initiallement, ils auraient du avoir leur propre état (traité de Sèvre) mais sous la pression de la Turquie, cela ne s’est pas fait. Ce n’est qu’en Irak où ils ont presque réussi à avoir leur propre état. En Iran, ils ont aussi beaucoup souffert car ils sont des Sunnites alors que le régime d’Iran est Chiite. De manière générale, il ne pense pas que l’état du Kurdistan va exister car cela aura un impact sur les frontières de 4 états.De plus, Il m’a avoué avec beaucoup de chagrin qu’il pense que je fais parti des derniers touristes en Turquie, et que la Turquie, membre de l’Otan, va être le premier pays à être expulsé de l’Otan. Il pense que ce ne sont pas les Americains qui ont été derrière la tentative de Coup d’Etat mais qu’Erdogan avait sans doute été tenu informé quelques jours avant. Au niveau économique, il me disait que le pays continuais à bien se porter mais que les gens avaient une tendance à garder leur sous chez eux et non dans les banques.  J’ai aussi appris aux filles à danser le rock and roll Français. C’était marrant et surtout sympa de faire la fête. A un moment dans la soirée, j’ai dis au propio à tel point j’étais surpris de l’occidentalisation de la culture ici à Van. Il m’a repris, avec un ton changé, que ce n’avait rien avoir avec l’occidentalisation de leur culture mais que Van symbolisait les libertés et qu’il ne fallait pas associer ça à l’Occident ou l’Americanisation. D’ailleurs, à Van se concentre beaucoup de jeunes et surtout beaucoup de réfugiés Kurdes (85%). A la sortie, des filles refugiées syriennes faisaient la manche. Grâce au langage des signes, elles m’ont demandé si je croyais en Allah ou si j’etais Chrétiens. Pour faire référence au Christianisme, cette petite fille de 8 ans a fait le signe de Croix, et pour ça, sa grande soeur l’a tappé et j’imagine qu’elle l’a grondé.
    • Après la soirèe passée avec les Kurdes à Van, j’ai rencontré un autre backpacker à l’auberge. Il venait aussi du Kurdistan. Cet individu, de mon âge était très cultivé et parlait parfaitement anglais. Il avait un parcours intéressant car il était non seulement professeur d’anglais mais aussi chercheur et journaliste. Quelques semaines avant, il avait passé quelques jours incarceré à cause de l’encre de ses articles. Il est maintenant suivi et doit se pointer au comissariat toutes les semaines pour bien prouver qu’il n’a pas fuit le pays.Nous avons encore une fois beaucoup discuté de son pays. Selon lui, même si dans la constitution le pays se dit séculaire, il pense que le pays devient de plus en plus centré sur la religion. Par exemple, la religion est mentionnée sur les Passeports (même s’ils ne sont pas pratiquants). C’est donc pour cela que le pays contient un si grand pourcentage de musulmans, mais le nombre de croyants reste à prouver. Pour certain, il est en déclin, alors que le gouvernement souhaite prouver le contraire. De plus, il trouve que même si sur la constitution, tout le monde est égal, il pense le contraire puisque le gouvernement ne reconnait pas les minorités ethniques et il n’est que possible de mettre “Turc” sur son Passeport et non “Kurde” par exemple. Aussi, les Kurdes ont plus de mal à trouver un bon emploi, et à cause de cette oppression, une dynamique naturelle s’est faite. Les minorités ethniques restent entre elles, ce qui ne facilite pas leur intégration. Ce problème n’est pas que présent en Turquie d’ailleurs.
      De maniere génèrale, les Kurdes sont connus pour être les “working people” et les Turcs détiennent le capital. Avec l’introduction du Néo-Libéralisme, il y a eu une migration des Kurdes vers l’Ouest, ou se trouvaient les champs et centres de production. Beaucoup de Kurdes sont restés et sont eux-mêmes devenus déteneurs de capitaux.  De nos jours, la nouvelle génération des Kurdes, qui souffre d’un taux de chomage très élevé, challenge beaucoup la religion et les traditions. Très peu semblent encore être pratiquants.
      Pour mon ami, pour comprendre le gouvernement actuel, il faut comprendre la dernière période de l’Empire Ottoman, qui n’était plus gouverné par un Sultan mais le parti des “Modernist” et “Progresiste”. (Officiellement le Sultan était encore au pouvoir). Il a aussi passé du temps à critiqué le système d’éducation qui ne laisse pas de place à la critique et à la remise en question, contrairement au système d’éducation à la Française avec ses cours de Philosophie.
    • Sur la route de Cappadocia à Erzincan, j’ai appercu puis discuté longuement avec un couple paxé de cyclistes Français. C’était tellement agréable de rencontrer enfin des toutistes, mais aussi des Français. La Turquie semble vraiment vide de Toursites. C’est triste. On a pas mal discuté de notre itinéraire et à cause des nuits glaciales, ils pensent changer le leur. Comme nous sommes à plus de 1000m d’altittude tout le temps, et que c’est une région montagneuse et désertique, il est vrai que les nuits sont délicates et comme ils n’avancent pas aussi vite en vélo qu’en moto, ils peuvent rester bloqués pour la nuit à des altitudes proches de 2000m. J’ai l’avantage en moto de pouvoir descendre plus vite dans la vallée. Par exemple, je fais en une journée ce qu’ils peuvent parcourir en 1 semaine. Je les respecte beaucoup et j’espere les retrouver en Iran, si on arrive à y rentrer. Eux aussi ont eu un message leur disant qu’ils ne pourraient pas rentrer.
    • Le camping à Erzincan etait tout simplement abandonné. Je l’avais identifiée la veille sur internet et leur site donnait une image bien différente. Pour tout vous dire, ca sentait la mort et ce n’est pas qu’une image puisqu’il y avait un chat mort dans la douche qui ne marchait pas. Les infrastructures étaient completement obselètes. Je lui ai demandé pourquoi et il m’a juste avoué que la région était victime d’une absence totale de touristes depuis un bout de temps. Il restait “ouvert” mais il avait tourné la page de ce projet. Dommage. J’ai quand même bien dormis, c’est l’essentiel, apres 540km dans les montagnes froides.
    • Première session complètement offroad avec ma moto dans la région de Cappadocia. J’ai adoré les sensations et je me suis fais plaisir dans le sable. Pas de chute, rien de cassé mais quelques petites frayeures lorsque j’ai utilisé par errreure le frein arrière.
    • Après une nuit bien froide sous la tente à Cappadocia, je me suis fait réveiller par le bruit du gaz qui alimentait la vingtaine de montgolfière qui survolaient le canyon. Un plaisir. Je me suis donc précipité pour me lever et prendre de belles photos.
    • Les paysages sont de types très méditerranéen. La région du nord Ouest et Sud Ouest semble être très fertile car il y a beaucoup de terres agricoles. Dans la région d’Isparta, il semblerait d’après ce que me disent les turcs, que se produit 70% de la production mondiale de roses. Il y a aussi des hectares de plantations de pommes et d’olives ainsi que de pommes de terres douces.
    • Je suis impressionné par le nombre de projets d’infrastructures. Le pays s’apprète à avoir un réseau autoroutier très moderne, même s’il est déjà très moderne. Cependant, apres avoir discuté avec des locaux, certains de ces projets ne verront jamais le jour car le gouvernement n’a plus les moyens de les financer.
    • Je suis aussi impressionné par le dévelopement du pays, qui est superieur à celui des Balkans.
    • Je pense que les stations services ont subi un grand nombre de vols ces dernières années donc il n’est pas possible de se servir d’essence seul. Il faut qu’un membre du personnel le fasse et qu’il nous accompagne ensuite à l’acceuil pour payer. Une station a une fois essayé de m’arnaquer en me demandant de payer un grand montant avant meme d’avoir été servi pour voir si ma carte avait bien des sous dessus. J’ai bien évidemment refusé.
    • Comme je l’avais déjà remarqué à Istanbul, lorsque j’étais resté 2h dans les bouchons dans un taxi, Istanbul souffre de son traffic…et même en péripherie. Alors que j’allais de Kesan à Kütahya, il me devait de passer par le périph d’Istanbul et j’ai du être bouché pendant au moins 1h30…mais heuresement le moteur n’a pas chauffé. Afin de ne pas rester plus longtemps coincé, je décidai de faire comme quelques locaux et prendre la voie d’arrêt d’urgence…même si c’était bien indiqué qu’il ne fallait pas…mais bon j’y serai encore je pense. Une fois les bouchons terminés, vous ne pouvez même pas imaginer comment les turcs conduisent…dangereusement.
    • Les Turcs sont vraiment gentils même s’il est très difficile de communiquer car très peu parlent anglais. Certains parlent un tout petit peu, mais te font passer pour celui qui ne sais pas parler en mode “do you really speak english??”. Voici quelques exemples de rencontres sympas:
      • A une station service alors que je me relaxais et dejeunais mon lunch box de pates..et pates, un motard Turc est venu me voir et a regardé ma moto. Il m’a ensuite proposé de m’offrir quelque chose à boire. J’ai refusé mais il est quand même revenu avec un Redbull en me disant que j’avais besoin d’énergie pour la longue route qui m’attendait.
      • Alors que je cherchais un lieu pour poser ma tente au bord du lac d’Egirdir, je demandai à un père de famille, Yunus, s’il était possible de camper ici, dans cette aire de picnic et il me dit que oui. Puis, quelques minutes après, il revint vers moi pour me proposer du thé avec sa famille (les Trucs, ne buvant pas d’alcool sont fans de thé). Naturellement, j’acceptai. Seul le père parlait qu’un tout petit peu l’Anglais donc on utilisait Google Translate pour échanger. C’était une expèrience magique…mais cela ne s’arrêta pas là..après quelques heures passées ensemble, ils me proposèrent de passer la nuit chez eux. Le seul problème (pour eux), est qu’ils devaient aller voir des amis pour le diner donc je devais attendre 2h dans l’aire de picnic, et une fois chez eux, ils m’enverraient leur adresse. 2h apres, je reçu un message sur whatsapp m’indiquant qu’ils m’attendaient chez eux. Mon gps ne trouva pas l’adresse mais je finis par trouver. A 23h, j’arrivai chez eux, et la soirée commenca par un café turc, puis des fruits.Le lendemain, la femme, Ranat, avait preparé un petit déjeuner traditionel. Ce qui était intéressant et que la femme était présente mais elle ne prenait rien. Elle était au service de son mari. C’était très intéressant. J’ai vraiment eu de la chance de rencontrer ces gens et j’ai vraiment été reçu comme un roi. Le départ du lendemain fut un peu plus précipité car le boss de Yunus l’appela car il n’était toujours pas au bureau…Il partit en courant mais ils eurent quand même le temps de m’offrir des cadeaux. Je vais essayer de garder contact avec eux. J’ai aussi eu le droit d’avoir toute la famille au téléphone et chaque membre essayait de parler anglais. Je aussi reçu des demandes d’amis sur Instagram et Facebook de toute la famille.
      • Alors que je m’arrêtai pour prendre des photos, un agriculteur s’approcha de moi et essaya de discuter. Il ne parlait pas anglais mais me demanda pourquoi je me rasais et pourquoi j’étais aussi couvert! C’était marrant. On a pris un selfie ensemble.
      • A la sortie de Pamukkale, je m’arrêtai pour prendre un verre et la femme qui tenait la boutique m’a demandé à plusieurs reprises si j’étais célibataire et si je voulais épouser une femme Turc. Au debut, elle m’avait dis que le Pepsi serait gratuit mais dès que son mari arriva, elle changea de sujet, et me demanda de payer en partant. Ca avait l’air tendu entre eux!
      • Dans une station service, l’employé m’offra un thé voyant que j’avais froid.
    • Il y a des check points militaires réguliers à l’entrée de chaque grande ville.
    • Comme il y a beaucoup de nouvelles routes, le GPS ne sait pas toujours où je suis. Une fois, j’ai du faire demi tour en sens unique sur l’autoroute pour prendre la bonne sortie. Rassurez-vous, il n’y avait personne sur la route.
    • Il y a vraiment très peu de touristes. Les seuls touristes viennent des pays voisins mais pas d’Europe. D’après les locaux, un touriste Arabe dépense 8x plus qu’un Américain, et donc encore plus qu’un Européen.
    • La culture du Selfie semble vraiment etre internationale.

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Notes sur la Bulgarie (Octobre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Visite de Sofia (la Capitale)
      • Balade dans le centre entre la Cathédrale Patriarche de Saint Alexandar Nevski, l’Opéra National, le Parlement, l’Université de Sofia, le Palais Communiste, le Palational National de la Culture.
    • Trajet en bus de Skopje (Macédoine) à Sofia.
    • Il semblerait, d’après ma balade dans la ville, que les Bulgares portent beaucoup d’importance pour les petits plaisirs (glaces…) mais aussi pour les bijoux, les belles montres ainsi que la lingerie car je n’ai apperçu que ce genre de boutiques. Why not, moi je dis ;). Boire des boissons alcoolisèes à toute heure semble être un loisir socialement accepté.
  • Anectdotes sympas / moins sympas:
    • L’arrivée à Sofia fut aussi une petite aventure sympa. Je suis arrivé de nuit (comme trop souvent sans doute) et l’auberge que j’avais identifié s’est avérée complète. Je demanda donc à la réception de cette auberge si d’autres auberges pourraient m’acceuillir et il me donna 2 autres lieux. En y allant, je tomba nez à nez avec un autre backpacker qui semblait aussi chercher la même auberge que moi et nous decidons d’y aller ensemble. Nous y rentrons et là aussi, tout était complet. Cependant, je demanda à la gentille et souriante réceptioniste de nous donner les codes du wifi pour trouver un autre lieu. Il était déjà 22h30. J’appela certains lieux, mais eux aussi étaient tous complets. L’Allemand, Andrei, qui connaissait mieux la ville que moi (pas dur) en trouva une et décida de l’appeler. Tout fut confirmé par téléphone et nous décidons donc de nous y diriger. Cependant, sur le chemin, l’auberge nous rappelle pour nous dire qu’il n’y a plus de disponibilités. Zut, pas de chance. On retourna donc à l’auberge où nous avions wifi pour continuer nos recherches. Je finis par en trouver une, et finalisa le processus sur le site booking.com. Pour tout bien confirmer, j’appela l’hotel et ce dernier m’informa que la chambre n’était en fait pas disponible. Je lui expliqua notre situation et il m’annonca ensuite qu’il avait une autre chambre dans le batîment, mais qu’elle n’était pas encore prête. Il fallait monter les lits et aller chercher des draps. La chambre serait prête à minuit. J’accepta l’offre et nous décidons de rester dans l’auberge où nous étions pour béneficier du wifi et de l’abri face à la pluie. Alors que nous attendions dans le hall de réception, la réceptioniste nous informa qu’une des chambres s’étaient libérée et que nous pouvions la prendre. Tentant mais entre attendre un peu plus longtemps mais avoir 2 lits separés, ou prendre une chambre avec un seul lit que j’aurais du partager avec un inconnu….non merci. Il était du même avis que moi et nous continuous à attendre malgré tout cela. La réceptioniste n’était pas importunée mais en partant, on lui laissa des sous pour la remercier de sa gentillesse.
    • Afin de réduire mes dépenses, j’éssaye de cuisiner pour le diner. Rien d’excitant car il s’agit souvent (voir tout le temps) de pates avec des oeufs (pour les protéines m’a dis ma petite maman). Mais heureusement que je ne suis pas exigeant car le choix dans les magasins est très limité. Cela est sans doute lié au faible pouvoir d’achat des populations dans les Balkans.
    • Le second soir, un groupe de 5 Espagnoles arrivèrent à l’auberge mais, comme pour moi, elle était complète. Les filles, qui ne semblaient pas avoir beaucoup d’experience en backpacking panniquèrent donc je décidai de les prendre sous mon bras et de leur trouver une auberge. La seule chose compliquée est qu’elles souhaitaient rester ensemble et ne pas avoir 2 filles dans une auberge puis 3 dans une autre. Apres quelques appels, et des discussions en espagnol (langue que j’adore), on finit par trouver un toit. Elles partirent avec le sourire.
    • L’Automne est arrivé ainsi que la pluie et le grand froid donc je ne me suis pas precipité pour sortir. L’isolation de l’auberge était tellement limitée, que s’endormir fut un grand challenge. Cela n’aide pas quand on se retrouve dans un dortoir de 8 ronfleurs.
  • Points historiques / culturels:
    • Un versement de pension mensuel en Bulgarie est de 100 euros. Un bon salaire est de 500e, et le salaire moyen est de 300e. Je comprends pourquoi il y a tellement de Bulgares à Londres.
    • Si vous offrez des fleurs, il faut que le nombre de fleurs soit pair.
    • En Bulgarie, on dit “oui” en bougeant la tête de gauche à droite, et “non” de haut en bas.
    • La plus grande concentration de Roms se trouve en Bulgarie, et dans la banlieue de Sofia. Ce n’est que depuis quelques années (et pour pouvoir rejoindre l’UE) que le gouvernement a adopté une politique qui consiste à les aider financièrement.

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Notes sur la Macédoine (Octobre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Visite de Skopje (la Capitale)
      • La capitale est pleine de statues.
      • Grand Bazar: Parait-il, le 2eme plus grand après celui d’Istanbul.
      • Grande statue d’Alexandre Grand sur la place principlae.
    • Trajet en bus de Tirana (Albanie) à Skopje.
    • Pays principalement montagneux et riche en forets.
  • Anectdotes sympas / moins sympas:
    • Le passage de frontière entre l’Albanie et la Macédoine fut une vraie aventure. Nous sommes restés 3 heures à attendre dans le froid et de nuit car 3 Albanais et 1 Albanaise ont été intérrogé par les agents des postes de frontière Albanais et Macédonien. Bien evidémment je ne comprenais pas ce qu’ils se disaient car non seulement les discussions se faisaient dans une langue que je ne métrise pas mais aussi car ces derniers étaient convoqués à l’extèrieur. Ce que j’ai cependant compris et même vu est l’échange de monnaie entre les mecs et le flic. Bien triste tout ça. Après, j’ai fait l’erreure de demander aux Albanais qui étaient assis à côté de moi, ce qui se passait et j’ai vite compris que je n’aurai pas du poser cette question. Ils ne parlaient pas bien l’anglais mais j’entendais qu’ils parlaient de moi après car j’ai reconnu le mot “Francese”. Non seulement ils ont été interrogé mais tout nos sacs ont du être vidés. Le bus l’a aussi été et certaines parties du moteur ont été démontées. Même si c’est bien de voir que le gouvernement essaye de lutter contre le traffic de drogues, cela est un peu contre-productif car les mêmes gens qui font les contrôles sont corrompus.
    • Une fois arrivé à Skopje, (2h du matin), il ne restait plus beaucoup de taxi mais j’en trouvai quand même un. Le manque d’activité à cette heure de la nuit lui avait permis de s’endormir. Je le reveillai donc afin qu’il me conduise à l’auberge.
    • Rencontre sympa avec un autre américain à l’auberge et nous avons visité la ville le lendemain sous une grande pluie.
    • Révolution Culturelle: Un grand nombre de statues ont été tagué suite à une manifestation qui critiquait la manière dont l’état dépense l’argent. Le peuple trouve ça ridicule d’avoir mis autant d’argent dans la construction de statues alors qu’il y a un grande pauvreté dans le pays.
  • Points historiques / culturels:
    • Macédoine:
      • Le pays ne vaut pas vraiment le détour et je vous conseille d’aller visiter d’autres pays dans les Balkans.
      • La population est faite de 64% de Macédoniens et 25% d’Albanais.
      • Il y a eu plusieurs conflits récents avec la Grèce, sur la constitution de la Macédoine et le choix du nom.
      • Aujourd’hui, la Macédoine est classée 4eme dans le classement des pays qui réforment le mieux. Cepedant, la population dispose d’un tout petit pouvoir d’achat et a un des plus petit Indice de Development.
      • Les Chrétiens et les Musulmans vivent en harmonie.
      • Très bonne relation avec la Bulgarie.
    • Alexandre le Grand:
      • Alexandre le Grand est originaire de Macédoine aisni que Mère Theresa.
      • Alexandre le Grand a été le Roi de l’ancien royaume de Grèce et sa mission a été de pousser les Perces. Il a accédé au trone à 20 ans et passa beaucoup de temps dans les conquètes et batailles en Asie et Afrique, ce qui lui a permis, dès l’âge de 30 ans, de créer un des plus grand empire.
      • Alexandre le Grand a été coaché par le Philosophe Aristote.
    • Mère Thérésa:
      • Mère Thérésa est aussi née à Skopje, et il se trouve donc un musée dans cette même ville. Elle a fondé  “Missionaries of Charity”, qui aujourd’hui regroupe 4500 soeurs dans 133 pays. Elle reçut le prix nobel de la Paix en 1979.
      • Elle est allé en Albanie et a demandé au dictateur (à l’époque) ce qui était fait pour les pauvres, et il repondit “Il n’y a pas de pauvre ici”, mettant en valeur son regime.

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Notes sur l’Albanie (Octobre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Visite de Tirana (la Capitale) et de Saranda (station balnéaire).
    • Trajet en bus de Saranda à Tirana.
    • Pays très montagneux avec une belle côte similaire à celle de Croatie.
    • Visite guidée de Tirana.
    • Visite du Bunk’art, bunker sur 5 niveaux crée par le dictateur Hoxha.
    • Visite du Musée d’Histoire d’Albanie.
    • Trajet en moto dans le nord Est (Shkoder..) en passant du Kosovo au Monténégro.
  • Anectdotes sympas:
    • Arrivée en bus à Saranda à 5h du matin – l’auberge que j’avais identifié fut introuvable. Je dormis donc dans la rue sur la terrace d’un hotel de luxe jusqu’à 7h du matin et me dirigeai vers une autre auberge. Il était tot donc le proprietaire etait en train de dormir profondément et ne se réveilla pas. Après plusieurs tentatives et un abus de la sonnette, il finit par ouvrir.
    • Les bus utilisés à Tirana sont nos anciens bus Parisiens, que l’Autriche a ensuite utilisé. Ce qui est marrant est que toutes les consignes de sécurité dans le bus sont restées en français et les publicités sont en autrichien. Pratique pour un peuple qui ne parle que l’Albanais (seule la nouvelle génération semble parler anglais).
    • Visite guidée de Tirana avec le concept Free Tour Guide – je rencontrai 1 Brésilien et un Sud Coréen et nous décidâmes de visiter la ville ensemble pendant 3 jours.
    • Passage en bus à côté du village de Lazarat, qui est considéré comme le centre de production du cannabis. Apparement, ce village produit l’équivalent de la moitié du PIB du pays. La police n’y met pas les pieds et ce village possède sa propre armée.
  • Points historiques / culturels:
    • Tirana:
      • Architecture: Style Communiste; grands boulevards.
      • Il y a très peu de mosqués, même si c’est un pays musulmans, car le dictateur, Enver Hoxha (1944 – 1985) avait interdit toute pratique de culte.
    • Albanie Avant:
      • Sous Hoxha, la dictature en Albanie était considérée comme pire que les pratiques en Corée du Nord. Hoxha trouvait même que Staline ou Tito étaient trop libéraux.
      • Les Albanais ne possèdent des voitures que depuis la fin du régime de Hoxha.
      • Sous le régime de Hoxha, l’Albanie est devenu le premier pays athée par Constitution.
      • Sous le régime, 168 000 bunkers furent construits pour se protéger d’une invasion potentielle.
      • l’Albanie ne s’est ouvert qu’en 1991 (Premières bananes, premiers Jeans).
      • Le premier système d’impôt n’est arrivé qu’après la mort de Hoxha lorsque tout le monde devait contribuer à hauteur de 10% (plus le cas actuellement: 10% – 40%).
      • Les Allemands et Italiens ont détruit la plupart des infrastructures pendant l’occupation.
    • Albanie Maintenant:
      • Diaspora actuelle de 4 millions.
      • Grande difficulté pour les Albanais de devenir propriétaire d’un terrain car sous le régime d’avant, tout appartenait à l’Etat.
      • 17% de chomeurs.
      • Très bon en agriculture.
      • Très riche en mineraux.
      • Très peu de mosquées se font construire car le gouvernement souhaite rejoindre l’UE et certains disent que ça pourrait les freiner si l’Albanie exprimait trop ses pratiques religieuses à tendance Musulmane.
      • Grandes tensions entre les Musulmans et les Chrétiens.
      • Ne pourra pas rejoindre l’UE avant 2020, mais a obtenu le statut de candidat en 2014. Beaucoup de travaux dans l’éducation, le système juridique, la corruption, la santé doivent être fait avant.

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Notes sur la Grèce (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Visite d’Athènes.
    • Trajet en bus d’Athènes à Saranda (Albanie).
    • Visite des quartiers de Plaka, Monastiraki, Psyrri, Omonia, Kolonaki, Exarchia, Makrigianni.
    • Visite du stade Panathenaic, l’arche D’Hadrian, Temple de Zeus, Acropolis, Herodeon, Temple d’Athena, Parthenon.
    • Trajet en moto de Macédoine au nord de Thessaloniki puis de Thessaloniki à la frontière avec la Turquie.
  • Anectdotes sympas ou moins sympas:
    • Retrouvaille avec une amie de Warwick, mon université, qui m’a offert un toit et m’a invité à une soirée avec des Grecs. J’ai pu discuter avec eux de leurs quotidiens, de la crise et de leurs perceptions quand au futur. Ils sentent que leur seule option est de partir travailler à l’etranger car ils n’acceptent pas un salaire de 480e. Il y a une grande précarité dans le pays et les jeunes sont obligés de repartir vivre avec leurs parents même s’ils sont mariés car les salaires ont fortement baissé et les impôts ont beaucoup augmenté (impôts sur le patrimoine par example).
    • Je me suis beaucoup promené dans les différents quartiers et j’ai vraiment eu l’impression que la ville avait été laissée à l’abandon. Il y a un grand nombre (voir la plupart) de boutiques fermées, et il y a beaucoup de maison ou d’immeubles abandonnés. Les murs sont recouverts de grafitis.
    • Très grande présence de drogués qui se piquent a l’héroine dans les rues, sans même se cacher des regards.
    • Dans une famille traditionnelle à statut social élevé, les filles parlent français, jouent du piano et font du ballet.
    • Le passage de frontière avec la Turquie semble assez musclé militairement parlant. Pour aller de la Grece à la Turquie, il faut traverser un fleuve et il y a des militaires bien armés des deux côtés. C’est la première fois que je vois ca, pourtant j’en ai fais des passages.
    • La route de Thessaloniki à la frontière est très belle car on longe un partie du littoral, qui ressemble beacoup à celui de la Croatie.
  • Points historiques / culturels:
    • Consequences de la crise:
      • Afin de réduire leurs coûts, les quelques magasins encore ouverts n’allument pas la lumière. C’est donc très sombre à l’intérieur, pas très welcoming.
      • Les poubelles débordent, les arbres ne sont plus taillés.
      • Salaires gelés; le concept de travailler plus pour gagner plus n’existe pas et les gens qui ont un emploi sont tellement contents qu’ils acceptent l’idée de bosser plus. Cependant, beaucoup sont payés avec plusieurs mois de retard.
      • La TVA, l’âge légal pour aller à la retraite ont augmenté.
      • La plupart des pays Européen ont vendu leur “greek bonds” pour être moins fragilisés.
      • La Grèce est devenu le centre du monde dans le secteur de l’Humanitaire

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Notes sur Istanbul (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Avion du Kosovo à Istanbul.
    • Côtés Européen et Asiatique (Je logeais dans le quartier de Uskudar, quartier assez chic où vit Erdogan).
    • L’Université d’Istanbul; le Bazzar des Epices; La Mosquée Bleue; La Mosquée de Sulaymania; l’Obelisque Romain; Palais Topkapi; Taksim Square; La Mosquée Camlica; la Citerne Basilique; Jardins Gulhane.
    • Bateau dans le Golden Horn (le Golf).
    • Je recommende fortement une pause sur les toits d’Istanbul sur Buyuk Valide Han. Je ne sais pas si c’est très légal mais c’est très populaire chez les jeunes car le point de vue sur Istanbul est magique.
  • Anectdotes sympas ou moins sympas:
    • Lorsque la Mosquée Bleue fut construite, le Sultan souhaitait 6 minarets. Or, on lui interdit car la Mecque n’en a que 4. Il decida donc d’en faire construire 2 de plus sur la Mecque, afin d’avoir 6 minarets sur sa Mosquée Bleue.
    • J’ai eu plusieurs discussions sur l’Union Européenne et les Turcs considèrent que la Turquie n’en fera jamais partie car pour eux c’est une question de religion (Ref. “Christian League”).
    • Première expérience de Couchsurfing dans une famille de Syrien. J’ai été très bien reçu et ils m’ont fait un tour de la ville et m’ont fait gouter les repas classiques Turcs et Syriens. Cette famille avait vécu des expériences assez uniques apres avoir été expulsée de leur pays car le Gouvernement pensait que le Monsieur,  Gazwhan, etait un espion pour les Etats Unis.
      • Repas: Diner de Cigkofte avec du Ayran; Diner de Mujeddara
    • J’ai aussi eu l’opportunité de visiter la ville avec un autre Couchsurfer et ses amis. Etant tous Musulmans, j’ai eu la chance de les accompagner dans la Mosquée Bleue pour qu’ils fassent leur prière. L’expérience a l’intérieur fut fascinante et j’etais ravis de mieux decouvrir leur culture et pratiques religieuses.
    • Mon arrivée à Istanbul fut aussi marquée par un des grands problèmes de la ville: les embouteillages. Je suis resté bloqué pendant 2h et je voyais le compteur augmenté alors que nous n’avançions pas. Il y a très peu de ponts pour aller du côté Européen au côté Asiatique et l’équipe locale de football jouait dans la ville.  Je suis arrivé à 2h du matin chez ma famille d’acceuil, et en arrivant, ils m’ont offert du thé syrien.
    • Le nombre de mosquées dans la ville est impressionant et lorsque les Muezzins appellent à la prière, l’echo est spectaculaire. C’est passionant de voir les pratiquants courir à travers la ville pour aller prier.
    • C’est fascinant de voir l’impact de l’Islam sur les femmes: Il semblerait y avoir 3 types de femmes: celles complètement voilées, celles qui couvrent leurs cheuveux, celles qui n’expriment rien à travers leurs tenues.
  • Points historiques / culturels:
    • Istanbul Avant:
      • L’Empire Ottoman durera 6 siècles. Son art de vivre fait rêver l’Europe.
      • La Turquie reste neutre pendant la 2eme GM.
      • Ataturk: Le père de la Turquie Moderne aura transformé le pays en société dite “moderne”. Il aura supprimé le Califat, qui depuis 1521, faisait du Sultan le commandeur des Croyants. Il supprima les enseignments religieux. Il modifia la constitution pour que l’Islam ne soit plus la religion d’état. Il adopta l’alphabet latin et non arabique.
      • Le frère de l’architecte qui créa la Mosquée Bleue a crée le Taj Mahal.
      • Le batiment original de la Mecque n’a pas été crée pour l’Islam.
      • Depuis que l’alphabet arabique a été supprimé (Première République), la nouvelle génération de Turcs ne sait pas lire le Coran.
      • Les Musulmans enterrent les defunts de manière très simple avec des tombes toute blanche.
      • Istanbul était tout en bois et a brulé. C’est pour cela qu’il y a très peu de vieux batiments.
      • Turcs: Alors qu’ils sont arrivés à Istanbul, ils étaient deja Musulmans, et avant, ils étaient en Mongolie.
      • Pendant l’Empire Ottoman, l’équivalent de la Syrie, de la Georgie et du Liban appartenaient à l’Empire.
    • Istanbul Maintenant:
      • Istanbul était vide de touristes (sans doute lié à la récente tentative de coup d’état).
      • Dans le quartier de Taksim, l’ambiance est très européenne: On y trouve des chaines occidentales. Il ne manque pas de cafés, qui ont chacun leur propre identité.
      • Grande présence de policiers. A chaque station de métro, nous devions être controlé.
      • Il ne semblerait pas y avoir de grande pauvreté à Istanbul. Je n’ai aussi pas vu d’obèses et c’est sans doute lié à leur alimentation saine.
      • Une partie de la ville a gardé son aspect traditionnel. On y trouve un grand nombre de petits artisans. C’est très encourageant de voir que les chaines ne sont pas encore partout.
      • Leur mode de vie semble etre vraiment basé sur l’Islam.
      • Plus de 50% de la population turque possède une origine qui dépasse le territoire turc.
      • Son agriculture peine à s’exporter (Volonté de l’Union Européenne).
      • Industrie Automobile est le premier secteur industriel.
      • Faiblesses: Inflation et deficit budgetaire.
      • Le gouvernement est en train de mettre en place des changements pour faciliter le transfert de connaissance.
      • La privatisation de l’energie et de certaines infrastructures est mise à l’étude.
      • Kurde: La Turquie n’assume pas encore sa diversité interne du point de vue politique. La population Kurde est répartie en Irak, Iran, Syrie et Turquie. Les Kurdes ne font leur entrée au gouvernement qu’en 1991.
      • 47% de la population est en dessous de 30 ans.
      • Seul pays musulman ou l’islam n’est pas la religion d’etat.
      • 99% des Turcs sont musulmans – mais mélange entre les différentes écoles de pensées.

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Notes sur le Kosovo (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Pristina (La capitale) – 5 jours
    • Mitrovice
    • Bus de Skopje (Macedoine) à Pristina
    • Lac de Gazivode
    • Prizren
    • Trajet en moto de Pristina à Podgorica en passant par l’Albanie.
  • Anecdotes sympas ou moins sympas:
    • De Serbie, nous voulûmes aller au Kosovo et alors que nous nous rapprochâmes de la frontière, le GPS ne reconnaissait plus où nous étions. Nous demandâmes donc de l’aide aux locaux, mais ces derniers nous repondirent tous qu’ils ne savaient pas où était la frontière. Avec du recul, je comprends pourquoi. En effet, la Serbie ne reconnait pas le Kosovo comme pays.
    • Avant d’arriver au Kosovo, je pensais que ce pays serait rempli de camps de refugiés. Ce n’est plus le cas mais les anciennes grandes tentes blanches de l’UN sont utilisés par des commercants et les agriculteurs. Pourquoi pas?
    • Mi-Septembre, la moto est tombée en panne et fut deposée de Mitrovica à Pristina par un garage local. Après 3 jours d’études et un moteur complètement défait par le garagiste Alirossi (mon âge), on découvra qu’il y avait un problème de joints, de pompe à eau, du cylindre et des pistons.
    • Les pièces n’existant pas au Kosovo, il fallait les importer d’Allemagne. Après 3 semaines d’attentes (pendant ce temps, j’en ai profité pour voyager dans la région) le garagiste m’appela pour m’informer qu’elle serait prête le 10/10/16. Cependant, avant d’arriver à cet état, je reçu des messages du même employé me disant qu’il serait impossible de remettre le moteur sur le chassi.
    • J’ai donc du changer: la pompe à eau, les joints, le cylindre et les pistons. Heuresement, la main d’oeuvre au Kosovo est très peu chère contrairement à Londres.
    • N’ayant pas confiance avec le garage, j’ai passé les 2 premiers jours à les observer. Ma stratégie etait aussi de devenir bon pote avec le garagiste afin qu’il me fasse du bon boulot. J’ai apprecié son honnêteté car lui trouvait que le propriétaire m’en demandait trop. Cependant, comme le moteur était complètement démonté et la main d’eouvre pas chère, je n’ai pas trop hesité à changer plus que prevu.
    • Après 3 semaines sans la moto, j’ai recupéré cette dernière le 11/10. J’étais tout content de la retrouver. Afin de savoir si tout allait bien avant que je reprenne la route vers l’Est, je décidai de faire un tour dans la région et d’aller au Monténégro en passant par l’Albanie. Cette route (800km AR) ne fut pas drôle du tout à cause des pluies torrentielles. Je n’avais jamais vu autant de pluie, même après 9 mois en Ecosse. Les routes étaient glissantes, innondées et la luminosité très faible. Il n’y avait surtout personne sur la route donc j’esperai ne pas creuver. Après la pluie et les éclairs réguliers, j’ai eu le droit au vent et au brouillard, en passant certains cols. Vu que mon assurance pour le Kosovo n’était plus valable, j’esperai ne pas me faire arrêter. Je sortis du pays facilement mais au passage de frontière avec l’Albanie, le voyant du radiateur de la moto se ralluma. Pas de chance. Je pensais que la moto avait été bien reparée. Apres une courte nuit au Monténégro, je retournai au garage pour faire d’autres tests sur la moto. Le garagiste n’avait pas mis assez de liquide de refroidissement et comme le moteur est neuf, il fallait en mettre plus. De plus, on remarqua qu’un maillon de la chaine avait été abîmé et que les freins arrières avaient été mal installés par BMW à Londres, donc il fallait les changer. Encore une belle dépense ;)! BMW Vines à Londres sont incompétents.
    • Avant de récupérer la moto, je passai l’apres midi du Dimanche 9/10 à écouter de la musique avec le propriétaire de l’hostel que je commencais à bien connaitre. C’est dingue à tel point Youtube et Internet ont permis de répendre une même culture et musique au monde entier. Ce jeune n’aura sans doute jamais les moyens de quitter son pays car il n’est apparemment pas facile d’obtenir des visas, mais il connaissait les paroles de certaines chansons françaises, alors qu’il ne savait pas parler la lange (e.g Sexion D’assaut). Je lui fis découvrir la musique d’un ancien camarade de classe (Paradis – Recto Verso). Il a adoré. Je vous conseille d’écouter d’ailleurs en cliquant ici.
  • Points historiques / culturels:
    • Puisqu’il y a beaucoup de diplomates Européens et Americains, ainsi que des institutions internationales, il semblerait y avoir une grand classe moyenne.
    • Le Kosovo regroupe des Albanais musulmans.
    • La population est très jeune.
    • Il y a une très grande diaspora Albanaise. Elle contribue à hauteur de 50% du revenu du pays.
    • Il y a très peu de batiments anciens car la guerre a tout détruit. Comme partout dans les Balkans, les batiments ne sont jamais terminés. Serait-ce pour ne pas payer d’impôts?
    • Le Kosovo est très riche en resources et c’est pour cela que la Serbie voulait l’annexer. Toujours de nos jours, la Serbie ne reconnait pas le Kosovo comme un état indépendent. Il n’est donc pas toujours possible de circuler du Kosovo à la Serbie.

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Notes sur la Serbie (Septembre 2016)

  • Mon temps en Serbie a été limité car ma moto est tombée en panne.


Notes sur la Bosnie (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Sarajevo
    • De Sarajevo à la frontière avec la Serbie
    • De Sarajevo à Zagreb en voiture
    • Visite guidée de Sarajevo
  • Anecdotes sympas et moins sympas:
    • La visite guidée de Sarajevo fut une experience exceptionnelle grace au très bon guide, mais aussi car l’histoire de la Bosnie, que j’ignorais jusqu’à maintenant, est triste mais passionnante.
    • En marchant dans les rues de Sarajevo, on peut ressentir l’influence des cultures mais aussi des guerres. On trouve des marques d’obus sur la plupart des batiments, marquant ainsi la triste periode du du siège de Sarajevo. Très peu des batiments ont été rénové, par manque de financement.
    • 75% des maisons construites en Bosnie n’ont pas de permis de construire (et c’est pour cela que très peu sont complètement terminées. ça semble etre le cas dans toute la région.
    • Plusieurs passages de frontières entre la Bosnie et la Croatie pour descendre le long du littoral jusqu’à Dubrovnik.
    • Il y a un nombre impressionant de stations services abandonnées. La source de ce problème vient du rôle de la Mafia dans ce secteur. C’est la Mafia qui controle les stations services, et qui choisit lesquelles doivent fermer.
  • Points historiques / culturels:
    • La Bosnie est regulée par le Dayton Agreement.
    • Le système politique en Bosnie est sans doute le plus complex – il y a par exemple 14 gouvernements dans ce petit pays de 3M d’habitants.
    • Politique: Un des problèmes de la Bosnie est que sa population représente a petite échelle la population de la Yougoslavie. C’est à dire qu’il y a des Bosniacs, des Serbes, des Croates…mais aussi des Musulmans, des Chrétiens…et entre eux, ils ne s’entendent pas. Il n’y pas de volonté de la classe politique de s’entendre, entre les Musulmans (30%), les Chrétiens (30%), les Catholiques Bosniaques (20%) et les Juifs.
    • Siège de Sarajevo: Dans les années 90, la Serbie et la Bosnie étaient en guerre. Voyant qu’il y avait une forte resistance à Sarajevo, les Serbes decidèrent qu’ils arriveront pas à obtenir le Parlement et toutes les institutions politiques donc ils préférèrent mettre la ville en siège et utiliser des snipers et chars pour éradiquer les Bosniaques. A ce moment, les Bosniaques n’avaient pas d’arméee et ne s’y attendaient pas donc les pertes humaines furent catastrophiques. Afin de se protéger, les habitants de Sarajevo se refugièrent dans les caves et portèrent du gris pour être moins vu par les snipers. Le siège a duré 4 ans et la résistance réussit a construire un tunnel sous l’aéroport pour s’approvisionner.
    • 50% du pays est recouvert de forets.
    • Sous Tito, l’agriculture était dominante mais depuis les guerres, le terrain est couvert de mines non explosées, donc beaucoup de terrains fertiles ont été laissés à l’abandon.

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Notes sur la Croatie (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Dubrovnik
    • Murter
    • Peljesac Peninsula
    • Zaostrog
    • Zaton
    • De Dubrovnik à la frontière avec la Bosnie.
  • Anecdotes sympas et moins sympas
    • De Londres, je m’étais organisé pour récupérer à Zagreb mon visa pour l’Iran. Cependant en arrivant au consulat d’Iran, le personnel m’informa que mon visa n’était pas prêt et que je devais revenir le lendemain. Le lendemain, j’y retournai mais de nouveau il n’était pas prêt. Ensuite, le personnel me demanda de revenir avec des documents particuliers liés à la moto. Chose que je fis. Une semaine après, je reçu un message de l’ambassade me disant que mon visa ne sera pas accepté car l’Iran n’acceptait plus l’entrée de motos ayant des moteurs supérieurs à 250 cc. Je dis donc à l’Ambassade que je ne voyagerai plus avec la moto, mais à pied, et mon visa fut accepté. Cepedant, lorsque j’appris que ma demande avait été accepté, j’étais déjà à 900km de Zagreb, à Sarajevo en Bosnie. L’Ambassade n’etant ouverte que de 9h à midi, il fallait donc que je me lève à 3h30 du matin pour partir, en voiture de location, à Zagreb. Je n’aurai pas pu le faire en moto. Trop fatiguant en si peu de temps. 900km en voiture c’est quand même beaucoup plus simple. Cependant, les routes étaient très abimées dans cette région et il n’y a que très peu d’autoroutes. Quand il fait beau et sec, ce n’est pas génant de rouler sur des routes usées, mais quand les pluies sont torrentielles, c’est une autre histoire. Encore plus de nuit car l’eau stagne. Une concentration maximale fut nécessaire.
    • Plusieurs passages de frontières entre la Bosnie et la Croatie pour descendre le long du littoral jusqu’a Dubrovnik furent nécessaire.
    • De Dubrovnik, on décida de prendre la route vers Mostar en Bosnie. On tenta une autre route et en arrivant au poste de frontière, le garde nous dit que le poste n’est ouvert qu’aux locaux. On dut faire demi-tour mais le detour valait la peine car les paysages étaient magiques.
    • Le littoral en Croatie est spectaculaire car il doit etre protege – Il n’y a donc pas beaucoup de constructions.
    • C’est le pays de la 4L mais aussi des voitures qui roulent sans plaques (surtout des berlines allemandes). Il semblerait que la region est l’endroit parfait pour trouver des voitures modernes volées. C’est peut être pour ça qu’il y a autant de garagistes dans la région des Balkans – pour transformer les voitures volées originaires d’Europe de l’ouest.
  • Points historiques / culturels:
    • Les catholiques représentent la majorité, mais la constitution garantie la liberté de culte.
    • Avant les années 90, le parti communiste controllait la vie sociale.
    • Il y a beaucoup de sites culturels à visiter, certrains sont sous la protection de l’Unesco. Les Croates considèrent qu’il y a plus de sites culturels à voir chez eux, qu’en France.
    • Mauvaise relation avec la Serbie et la Slovénie.
    • 76% des Croates souhaiteraient rejoindre l’UE.

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Notes sur la Slovénie (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Lac Bled
    • Postojna
    • Tolmin
  • Anectdotes sympas et moins sympas
    • Je pense que les routes en Slovénie ont été les meilleures et on avait l’impression que les montagnes nous appartenaient. Il y avait aussi le festival annuel des Harley, avec plus de 80 000 Harleys, de tout genre, sur les routes. Le style de ces riders est l’opposé du nôtre, puisqu’ils roulent en t-shirts, jeans, alors que nous en vestes intégrales et airbag.
    • Papa fit toutes les rues d’un petit village de montagne pour trouver des autocolants de la Slovénie. C’est seulement apres une heure de recherche que nous finirent par en trouver. Papa est un peu comme un enfant avec ces stickers qu’il met sur sa moto.
    • Tentative de prendre un short-cut en Slovénie pour gagner du temps, mais on tomba sur un chemin off-road sur 24km. Papa, avec le poids de sa moto, eut quelques difficultés. Les vibrations du chemin de terre cassèrent l’écran de son ordinateur.
  • Points historiques / culturels:
    • 2014: l’économie est bonne santé, principalement grace à l’export.
    • La plupart des projets d’infrastructures sont financés par l’UE.
    • Population agée a un impact négatif sur les finances de l’Etat. Le gouvernement est en train de mettre en place des mesures pour faire en sorte que les personnes agées travaillent plus longtemps.
    • L’état est le premier employeur.

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Notes sur L’Italie (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Lac de Come
    • Dommegge di Cadore
    • Lac del Predil
    • Lac de Garde
    • Lac Lugano

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Notes sur la Suisse (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
  • Andermatt
  • Lac Lucerne
  • Lac Lugano
  • Willerzell

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Notes sur l’Allemagne (Septembre 2016)

  • Visites et trajets:
    • Foret Noire
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4 thoughts on “Carnet de Voyage – Europe & Turquie

  1. Super Jean. Je préfère ce style non pas pour la langue mais plutôt pour:
    – plus court que la news letter en anglais
    – ressent plus tes impressions et anecdotes
    Dans l’espoir que tu récupères ta moto en parfait état, bonne route
    Bises
    Marielle

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  2. j’adore tout je bois je t’envie , profite mets en plein tes yeux c’est pour la vie…
    j’aime bien tes différents points : culturel, eco social, anecdote droles moins drôles et de belles photos tu continue de progresser
    et tout les cas MERCI c’est un plaisir
    on es avec toi E castelnau

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  3. Jean, se que hablas Castellano, muy interesante tu relato. Muy completo. Espero leer tus impresiones cuando pases por America Latina. Lastima que no pases por mi pais, Peru. Hermosas fotos.
    Con admiracion, Zonia Jaramillo Garcia (esposa de Michel Gerling)

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